Primera parte. Sinfonía del trópico. Libro primero. Icono del tirano
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Un roman de dictateur en espagnol d’Amérique latine
Ramón del Valle-Inclán, 1926
Le roman intégral de Ramón del Valle-Inclán d’après la première édition de 1926, pas une adaptation. Dans le catalogue, il est classé C1 : environ 48 900 mots et 13 mots par phrase en moyenne, avec environ un mot sur huit de 9 lettres ou plus. 27 sections : un prologue, sept parties divisées en livres, et un épilogue, autour du dictateur d’une république latino-américaine imaginaire.
Avant
En B2, les phrases sont gérables, mais environ un mot sur huit est long et beaucoup sont rares ou régionaux : attendez-vous à traduire beaucoup et à lire lentement.
B2Ce texte
Vous pouvez le lire en C1 : le vocabulaire latino-américain et d’époque est le principal obstacle, et les sections courtes aident. Traduisez les mots régionaux au fil de la lecture, et continuez pour les images que construit le narrateur.
Voir ce passageAvec de la marge
En C2, le roman se lit sans effort ; seules les images les plus denses et les mots très régionaux ou forgés (bolucas, mitote) ralentissent encore.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 13 mots, comme dans Niebla (B2), où seul un mot sur quatorze est long. Ce qui fait monter le niveau, c’est le vocabulaire : 12,0 % des mots ont ici 9 lettres ou plus, soit environ un sur huit, contre 9,2 % au maximum dans les livres B2 du catalogue et 9,9 % ou plus dans ses livres C1. Valle-Inclán mêle des mots de plusieurs pays d’Amérique latine (baqueanos, briago, mitote, quitrí), de l’argot espagnol des années 1920 et des mots littéraires rares ; ce sont donc les mots isolés qui arrêtent le lecteur, bien plus que la longueur des phrases. Les phrases varient peu, d’environ 10 mots dans le prologue à environ 22 dans le livre El ministro de España. D’où le C1. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, non d’une certification.
Imprenta Rivadeneyra, 1926. Project Gutenberg
Santa Fe de Tierra Firme est la capitale d’une république imaginaire des terres chaudes de l’Amérique latine. Depuis un ancien couvent transformé en caserne, le général Don Santos Banderas, « Tirano Banderas », qui ressemble à un crâne derrière des lunettes noires, règne sur des bataillons indiens et des espions. Les jours de la Foire des saints et des morts, l’opposition se met en mouvement : Filomeno Cuevas arme ses péons, Don Roque Cepeda, « le libérateur de l’Indien », parle à la foule dans le Circo Harris, et la colonie espagnole, réunie dans son casino, complote pour faire échouer le rassemblement. Le roman suit cette nuit et les jours qui suivent à travers la caserne, le casino, le cirque, la légation et les prisons. Comment se termine le soulèvement, et ce que devient le Tyran, ce n’est pas révélé ici.
Primera parte. Sinfonía del trópico. Libro primero. Icono del tirano
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Segunda parte. Boluca y mitote. Libro primero. Cuarzos ibéricos
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Choisissez un mot souligné.
Valle-Inclán construit le Tyran à partir d’images (un crâne derrière des lunettes noires, un corbeau sacré) plutôt qu’à partir d’événements. Lisez d’abord pour l’image, sans traduire chaque mot. Ici, les deux-points jouent le rôle d’une pause : chaque deux-points introduit une nouvelle image.
« Apretábase la plebe » garde le pronom après le verbe, l’ancien ordre des mots de cette prose. Lisez « apretábase la plebe » comme « la plebe se apretaba », et la phrase s’ouvre. Ne cherchez que les mots qui bloquent la scène.
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Dans une phrase comme « En el Perú había hecho la guerra a los españoles, y de aquellas campañas veníale la costumbre de rumiar la coca », l’ancien ordre des mots (veníale la costumbre) se voit mieux dans une traduction de la phrase entière dans Reader que mot à mot.
ReaderC’est l’original, non une adaptation pour apprenants : le roman complet de Ramón del Valle-Inclán, avec le prologue, les sept parties et l’épilogue. Le texte suit la première édition de 1926 (Imprenta Rivadeneyra, Madrid), numérisée par le Project Gutenberg, avec une orthographe modernisée selon les normes actuelles de l’Académie espagnole et les mots régionaux conservés.
Tirano Banderas n’a pas de livre audio sur MovaReader : ici, le roman se lit à l’écran. La traduction apparaît lorsque vous touchez un mot, et vous en aurez le plus besoin pour les mots régionaux et rares, comme baqueanos, quitrí ou antiparras.
Oui, avec la formule Reader. Dans ce roman, elle aide surtout avec l’ancien ordre des mots et les longues chaînes d’images, par exemple pour « de aquellas campañas veníale la costumbre de rumiar la coca ». Sans la formule, seuls les mots isolés sont traduits, jusqu’à la limite quotidienne.
Le roman entier demande environ 8-14 heures : c’est le rythme de quelqu’un qui lit avec la traduction des mots nouveaux, plus lentement qu’un locuteur natif. Les 27 sections sont courtes, d’environ 770 à 2 850 mots, donc une ou deux font une soirée.
Le niveau est assez régulier. Dans la plupart des sections, les phrases restent entre environ 10 et 17 mots : le prologue est le plus léger, à environ 10, et les phrases les plus longues se trouvent dans le livre El ministro de España, à environ 22. Le vocabulaire régional est la difficulté constante, donc le roman ne devient pas plus facile au fil de la lecture.
Oui. Une fois connecté, le lecteur garde votre dernière position et les mots que vous avez ouverts, afin que vous puissiez revenir au roman là où vous vous étiez arrêté. Les 27 sections s’ouvrent aussi depuis le sommaire de cette page, par exemple le premier livre de la première partie, Icono del tirano, juste après le prologue.