I. Capítulo 1
18 . , . , , , , , , , , , . , .
, .
Un roman de guerre sur le siège de 1808-1809, pour le niveau B2
Benito Pérez Galdós, 1901
Le roman de Benito Pérez Galdós dans le texte original intégral de l’édition de 1901, pas une adaptation. Dans le catalogue, il est classé B2 : environ 65 300 mots et 18 mots par phrase en moyenne. 31 chapitres dans lesquels le jeune Gabriel Araceli raconte le second siège de Saragosse en 1808-1809 ; les chapitres 4, 8 et 11 ont les phrases les plus longues, et les derniers chapitres se lisent le plus facilement.
Avant
En B1, les phrases des chapitres 4, 8 et 11, de 29 à 33 mots chacune, seront laborieuses, tout comme le vocabulaire du siège (brechas, tapia, aspillerada) et les formes anciennes comme apoyábanse.
B1Ce texte
Vous pouvez le lire en B2 : la narration de Gabriel est vivante et les dialogues ont des répliques courtes, tandis que les longues phrases de bataille se lisent avec la traduction des mots et, au besoin, la traduction de la phrase entière.
Voir ce passageAvec de la marge
En C1, le roman se lit sans effort ; seules les phrases les plus longues des chapitres 4, 8 et 11 et les détails militaires ralentissent encore.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 18 mots, et un mot sur onze fait 9 lettres ou plus (9,3 %). Cela reste juste sous le seuil à partir duquel le catalogue classe un livre en C1, c’est-à-dire un mot long sur dix ou plus souvent : Trafalgar, le premier livre de la même série, est C1 avec 24 mots par phrase et 9,9 % de mots longs, tandis que Marianela et Doña Perfecta du même auteur, avec 15 mots, et Misericordia, avec 18, sont B2. La difficulté est inégale : les chapitres 1-23 comptent en moyenne environ 20 mots par phrase, avec des pics d’environ 33 au chapitre 8, 30 au chapitre 11 et 29 au chapitre 4, tandis que les chapitres 24-31 descendent vers 14. Les descriptions de batailles, les noms des unités militaires et l’orthographe de 1901 (á, ó, fué) ajoutent du travail, mais des chapitres plus vivants comme les chapitres 2, 5 et 29 maintiennent le livre en B2. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, non d’une certification.
Obras de Pérez Galdós, 1901. Project Gutenberg
Un soir de décembre 1808, le narrateur, le jeune Gabriel Araceli, arrive à Saragosse avec trois compagnons de fuite qui se sont échappés d’une colonne de prisonniers, au moment où la ville s’apprête à affronter l’armée française. Sans le sou, il est recueilli par la famille du marchand José Montoria, dont le fils Agustín, destiné à l’Église, est amoureux de Mariquilla, la fille de l’avare tío Candiola. Tandis que les bombes tombent sur la ville, que la faim se répand et que les défenseurs tiennent les murailles, les deux jeunes gens prennent part à la défense, et l’histoire d’amour doit rester cachée. Comment se terminent le siège et l’histoire d’amour, ce n’est pas révélé ici.
I. Capítulo 1
18 . , . , , , , , , , , , . , .
, .
XVII. Capítulo 17
, , . , . , , .
, . , .
Choisissez un mot souligné.
Cette édition de 1901 écrit la préposition a sous la forme á et la conjonction o sous la forme ó (« avistamos á Zaragoza »), et fué garde un accent que l’orthographe moderne a supprimé. Lisez-les comme a, o et fue : ce sont les mêmes mots, seule l’orthographe est plus ancienne.
Galdós commence souvent une phrase par le verbe et place le pronom après lui : « Apoyábanse en el molino » signifie « Se apoyaban en el molino ». Quand vous rencontrez une telle forme, placez mentalement le pronom devant le verbe, et la phrase devient de l’espagnol courant.
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Dans l’assaut français du chapitre 17, une longue phrase se poursuit à travers « arrojando sobre ella masas de carne y haciendo pasar la columna viva sobre los cadáveres de la muerta » : traduire la phrase entière dans Reader vous aide à suivre le fil.
ReaderC’est l’original, non une version abrégée pour apprenants : le roman complet de Benito Pérez Galdós (1874), les 31 chapitres, repris du texte du Project Gutenberg. Le lecteur suit la septième édition de 1901, imprimée à Madrid pour Obras de Pérez Galdós, qui conserve l’orthographe de son temps (á, ó, fué, ví).
Saragosse n’a pas de livre audio sur MovaReader : ici, le roman se lit à l’écran. La traduction apparaît lorsque vous touchez un mot, et vous en aurez le plus besoin pour le vocabulaire de la guerre et du siège, comme aspillerada ou tapia.
Oui, avec la formule Reader. Dans ce roman, elle aide surtout dans les longues phrases de bataille et de bombardement, par exemple celle du chapitre 17 qui commence par « Por fin, contra la brecha del centro ». Sans la formule, seuls les mots isolés sont traduits, jusqu’à la limite quotidienne.
Le roman entier demande environ 11-18 heures : c’est le rythme de quelqu’un qui lit avec la traduction des mots nouveaux, plus lentement qu’un locuteur natif. Les chapitres vont d’environ 1 000 à 4 300 mots, donc un ou deux chapitres font une soirée.
Il devient plus facile vers la fin. Les chapitres 1-23 comptent en moyenne environ 20 mots par phrase, avec des pics dans les chapitres 4, 8 et 11 (de 29 à 33), tandis que les chapitres 24-31 descendent vers 14. Les chapitres 2, 5 et 29 sont plus légers, même dans la première partie.
Oui. Une fois connecté, le lecteur garde votre dernière position et les mots que vous avez ouverts, afin que vous puissiez revenir au roman chaque soir là où vous vous étiez arrêté. Chacun des 31 chapitres s’ouvre aussi depuis le sommaire de cette page.